63 fiche(s) de personnage(s) débutant par la lettre "t" sur un total de 1722 fiches de personnages.

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Nom
Indications biographiques
 
Tessereau, Michel dit Bellefleur (1734-?) Il est baptisé dans l'église Saint-Germain. Il est à son arrivée en Nouvelle-France en 1756 fifre des troupes de la Marine, dans la compagnie de Le Verrier. Il se marie en 1757 avec Marie Angélique Beaudin. (Fournier, Marcel, 2001; Larin, Robert, 1994)
Tessier dit Lavigne, Paul (1701-1773) Troisième génération d'une famille ayant assisté à la fondation de Ville-Marie, Paul Tessier dit Lavigne s'y trouve en 1725 au tout début de sa carrière comme maçon. Cinq ans auparavant, à l'âge de 18 ans, il commence son apprentissage de trois ans avec le maître maçon Jean-Baptiste Deguire dit Larose (dont le clientèle inclut le séminaire et des marchands bourgeois montréalais). S'installant à son compte dès janvier 1725, il s'engage dans la construction d'une maison de pierre pour son cousin à Longue-Pointe. Pour les ouvrages en ville, il commence avec des chantiers plus modestes : un four et sa cheminée et des fondations d'une maison au printemps 1726. En mai de la même année il s'engage comme voyageur afin d'accumuler un peu de capital : pour 300 livres il hiverne aux pays d'en haut. De retour en ville, en novembre 1727 il achète un lot vacant à côté de la maison familiale sur la rue Saint-Jacques en face de la place d'Armes. Durant son célibat, il demeure vraisemblablement chez ses parents. Mais le 19 avril 1728 il se marie avec Jeanne Lefebvre, la jeune veuve de Jean-Baptiste Décarie. Quatre jours après son mariage il loue une chambre dans la maison de Joseph Istre, chirurgien de la rue Notre-Dame. Sa femme amène une fille dans le nouveau ménage et six enfants naîtront de cette nouvelle union, dont trois filles survivront. À partir de 1728 Paul Tessier entreprend des travaux de maçonnerie pour des maisons de pierre. Il acquiert rapidement une excellente réputation de maître maçon et tailleur de pierre. Après avoir bâti quelques maisons pour des artisans, il gagne des clients chez les grands marchands de la ville. Parmi ceux-ci, il faut nommer le négociant François Soumande dit Delorme pour lequel Tessier construit une élégante maison de pierre à deux étages, avec des caves voûtées de brique, sur la rue Capitale en 1735. Cas presque unique, un dessin du plan et de la façade de cette maison du XVIIIe siècle a été conservé. D'autres contrats importants suivent, dont en 1749, celui de la construction des Magasins du roi, dans le quartier militaire (site actuel de l'ensemble Faubourg Québec). En pierre, à deux étages et demi, avec deux caves voûtées et mesurant 120 par 40 pieds français, le bâtiment est le plus grand immeuble civil construit à Montréal pendant le Régime français. Le chantier nécessite d'ailleurs l'engagement d'une main-d'oeuvre incluant des maçons, des journaliers et des charretiers. Tessier a alors 48 ans. L'incendie de 1754 permet à Tessier de travailler sur un autre immeuble de prestige : le château Ramezay. Dès septembre 1754 il est engagé par la Compagnie des Indes pour reconstruire et agrandir le bâtiment, mais il ne réussira pas à respecter l'échéance de livraison de la maçonnerie pour juillet 1755. Afin de renforcer le pouvoir du marché de construction, les parties passent devant le notaire en août. Au mois de mars suivant Tessier engage dix maçons qui l'aideront au parachèvement du chantier. Malgré ce contretemps, Tessier aura connu un certain succès comme en témoigne l'inventaire de la communauté des biens entre lui et Jeanne Lefebvre, décédée en 1760. Mais la débâcle s'ensuivra puisqu'il perdra plus 18 000 livres en papier monnaie que la France ne remboursera jamais et, en 1768, sa maison de bois sur la rue Saint-Jacques est incendiée. De plus, à la demande de son créancier John Porteous, le reste de ses biens est saisi et vendu. Démuni et âgé, il quittera Montréal et passera la fin de ses jours chez son cousin à Longue-Pointe. (Site du Vieux-Montréal)
Têvenin (ou Thévenin), François dit Rencontre (1669-1754) Fils de Thomas Têvenin et de Léonarde Fauvé Laboissière, il est né en 1669 à Rancogne et baptisé dans l'église Saint-Pierre. Militaire dans les troupes de marine, il arrive en Nouvelle-France en 1708 avec la compagnie de Livilliers. Il épouse la même année Madeleine Lemay. Il décède en 1754 à l'Hôpital-Général de Montréal. (Fournier, Marcel, 2001 ; Reible, Marcel, 1961)
Thenault, Charles (1736-?) Baptisé dans la collégiale Notre-Dame de Châtellerault, il devient tanneur. Il se marie en 1773 à Montréal, puis en 1800 à Yamachiche. (Fournier, Marcel, 2001; Larin, Robert, 1994)
Thériault, Paul (1716-1792) Paul Thériault est l'époux d'Anne Hébert avec qui il a 9 enfants, dont 4 fils qui auront une nombreuse descendance. (Source: Centre de généalogie francophone d'Amérique)
Therrien (Terrien), Perrine (1640-?) Fille d'André Therrien et de Marie Foucault, elle naît à La Rochelle en 1640 et est baptisée dans la chapelle Sainte-Marguerite. Elle arrive en 1661 en Nouvelle-France et épouse l'année suivante (1662) Jean Allaire (Alaire) à Québec. (Auger, R.J., 1970 ; Fournier, Marcel, 2001 ; http://racinesrochelaises.free.fr/)
Therrien (Thérien, Terrien), Pierre (1640-1706) Il naît en 1640 à La Rochelle dans la paroisse Notre-Dame-de-Cougnes. Il s'engage en 1656 à Jacques Pépin pour s'embarquer pour la Nouvelle-France. Il épouse Gabrielle Mineau en 1670 à Sainte-Famille. Il décède à Saint-Jean en 1706. ( AD Ch-M, Base Engagés ; Base Premiers)
Thevenard, Charlotte (?-?) Originaire de La Rochelle, orpheline de 21 ans placée dès son plus jeune âge à l'hôpital général de La Rochelle, elle embarque en 1719 sur le navire "Le Maréchal de Villars" à destination de la Louisiane. (Vidal, Cécile, 2004)
Thibaudeau, Pierre (1631-1704) Pierre naît au Poitou en 1631. Il arrive en Acadie en 1654 et épouse Jeanne Terriot vers 1660. Meunier, il s'établit et bâtit un moulin près de Port-Royal (Annapolis-Royal, N.-É.), dans un canton appelé Préé-Ronde, et devient bientôt prospere. Au printemps 1698, il s'établit avec ses fils à Chipoudy. Or le domaine réclamé par Pierre Thibaudeau serait compris dans le fief de Sébastien de Villieu. Le litige est donc soumis à Paris. Pendant ce temps, Pierre et les siens poursuivent leurs travaux d'installation. Pierre meurt le 26 décembre 1704 à la Prée-Ronde. En 1705, un verdict reconnaît que les terres de cette seigneurie appartiennent à Sébastien de Villieu. Pierre Thibaudeau demeure toutefois le fondateur de Chipoudy et l'ancêtre de la plupart des Thibodeau de la Louisiane et des provinces des Maritimes. (Cormier, C., DBC II, 1991)
Thibault, François (1647-1724) Fils de Louis Thibault et de Renée Gauthier, il est né à La Flotte en 1647 et est baptisé en l'église Sainte-Catherine. Il s'engage en 1665 auprès du notaire Teuleron à La Rochelle et de l'engageur Pierre Gaigneur. Il s'embarque pour la Nouvelle-France sur le navire le Cat-de-Hollande et épouse Elisabeth-Agnès Lefèbvre en 1670 à Beaupré. Il décède en 1724 à Cap-Saint-Ignace. (Fournier, Marcel, 2001 ; AD Ch-M., Base Engagés ; Thibault, Mario, 1985)
Thibault, Louis-Paul (1738-?) Baptisé dans la paroisse Saint-André de Niort, il part en Nouvelle-France avant 1759. Il se marie en 1760 (Fournier, Marcel, 2001; Larin, Robert, 1994)
Thibierge ou Thivierge, Étienne (1663-1740) Étienne Thibierge est né en 1663, fils d'Hippolyte Thibierge et Renée Hervé. Tonnelier, il a neuf enfants de ses deux mariages. Il est propriétaire d'une maison rue Sous-le-Fort à Québec, héritée présumément après la mort de son père en 1700. Il est marguillier de la paroisse Notre-Dame de Québec. À son décès en 1740, il est inhumé sous l'église, où une plaque dans la crypte rapelle son souvenir. (Paulette, Claude, 1988)
Thibierge ou Thivierge, Hippolyte (1631-1700) Hippolyte Thibierge est né vers 1631 à Blois (France). Marchand-tanneur, il est arrivé en Nouvelle-France en 1659 avec sa femme, Renée Hervé et son fils Gabriel. En 1668, il achète une maison à la basse-ville de Québec et obtient une concession à Sainte-Famille, Île d'Orléans l'année prochaine. Il décède en 1700, laissant 12 enfants. (Paulette, Claude, 1988)
Thibodeau (Thibaudeau), Catherine (?) Née à Marans, paroisse Saint-Etienne, elle quitte La Rochelle en 1659 à bord du Saint-André en compagnie de ses parents et de ses frères et soeurs.(Raguy, Fabien, 1997 ; Fournier, Marcel, 2001)
Thibodeau (Thibaudeau), Jacques Né à Marans, paroisse Saint-Etienne, il quitte La Rochelle à bord du Saint-André en 1659 avec ses parents et ses soeurs. (Raguy, Fabien, 1997 ; Fournier, Marcel, 2001)
Thibodeau (Thibaudeau), Jeanne Née à Marans, paroisse Saint-Etienne, elle quitte La Rochelle à bord du Saint-André en 1659 avec ses parents et ses frères et soeurs. (Raguy, Fabien, 1997 ; Fournier, Marcel, 2001)
Thibodeau (Thibaudeau), Marguerite Née en 1658 à Marans et baptisée dans l'église Saint-Etienne. Elle quitte La Rochelle avec se parents et ses frères et soeurs sur le navire le Saint-André en 1659. (Raguy, Fabien, 1997 ; Fournier, Marcel, 2001)
Thibodeau (Thibaudeau), Mathurin dit Lalime Né en 1623 à Marans et baptisé dans l'église Saint-Etienne. Il y épouse Catherine Aurard(Avrard) en 1644. Il s'engage à La Rochelle et quitte le pays en 1659 avec sa femme et ses enfants (Catherine, Jeanne, Marguerite et Jacques) sur le navire le Saint-André. Il décède entre le 29 janvier 1685 et le 14 septembre 1687. (Raguy, Fabien, 1997 ; Fournier, Marcel, 2001)
Thierry dit Primot (Le Moyne), Catherine (1640 - 1690) En 1651, Catherine Thierry dit Primot épouse Charles Le Moyne, un des plus riches marchands de Montréal. Cette même année, son époux reçoit une grande terre à la pointe Saint-Charles et un terrain au centre de la ville embryonnaire tout proche de l'Hôtel-Dieu de la part des seigneurs en reconnaissance de ses services. La famille habite une maison à deux étages construite en partie en pierre, en partie en colombage, sur un grand terrain à l'angle nord-ouest des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice, en retrait de la rue Saint-Paul. En novembre 1681, Catherine Thierry dit Primot donne naissance à son treizième enfant. Chose remarquable pour l'époque, des quatorze enfants nés de ce couple (le dernier naîtra en 1683), un seul est décédé pendant son enfance. Ainsi Le Moyne et Thierry ont forgé les bases d'une famille nombreuse et célèbre : dix garçons marqueront l'histoire de la Nouvelle en poursuivant des carrières militaires, tandis que les deux filles se marieront à des officiers. En mai de la même année, leur fils aîné, Charles, qui fait son apprentissage militaire en France, se marie à Paris avec Claude-Élisabeth Souart, nièce du sulpicien Gabriel Souart, premier curé à Montréal et ancien supérieur de sa communauté. À la mort de son époux, Thierry prend la relève de son commerce et s'associe avec le négociant Antoine Pascaud jusqu'à son propre décès en 1690. (Site du Vieux-Montréal)
Thouron, Jean-Isaac (1711-1781) Négociant installé à La Rochelle rue Porte Neuve (actuellement rue Réaumur), il commerce avec la Nouvelle-France. Il épouse à La Rochelle Marie-Suzanne Admirault en 1745. Il meurt en 1781. (Bosher, J-F., 1992)
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